Sur l’arc Atlantique

01/07/2025 - source : Investissement Conseils

Après avoir recruté Maxime Le Boursicaud en mars 2024, puis lancé un fonds hôtelier éligible au 150-0 B ter, Epopée Gestion (750 millions d’euros d’encours) commercialise auprès de la clientèle privée un fonds d’infrastructures bas carbone, le FCPR Epopée Infra Climat Co-Invest I, éligible à l’assurance-vie. Ronan Le Moal, cofondateur de la société de gestion, confie : « Ce produit a été construit en partenariat avec Suravenir qui souhaitait élargir sa gamme Tremplin dédiée aux actifs réels et qui permet donc au plus grand nombre d’y accéder. Nous restons dans notre cœur d’expertise, à savoir être un gérant engagé dans l’ESG et la territorialité. Ce fonds investit dans des projets d’infrastructures de décarbonation sur l’arc Altantique. Il s’agit d’une nouvelle génération d’infrastructures, avec l’ambition de soutenir des projets, souvent issus de technologies relativement émergentes pour les faire passer à l’échelle. Les secteurs visés sont ceux des énergies renouvelables, de l’efficience énergétique, des mobilités durables, de l’économie circulaire et du recyclage, ainsi que le domaine maritime. Dans les projets ciblés, on retrouve la plate-forme d’agrivoltaïsme EnerVivo et les projets de bornes de recharge pour véhicules électriques Qovoltis et Greenspot dans lesquels nous avons déjà investi, ou encore les domaines des porte-conteneurs à voiles, de la rénovation de data centers, de la modernisation de ports ou encore du recyclage. » Epopée Infra Climat Co-Invest I prendra des participations aux côtés du fonds Epopée Infra Climat I dédié aux investisseurs institutionnels – dont Allianz, Groupama, Abeille Assurances, la Caisse des dépôts, Suravenir, etc. – et dans des conditions identiques. Il s’agit donc bien d’un fonds de co-investissement et non pas d’un Feeder, qui se concentre sur de nouveaux projets (Greenfield), d’où une durée de vie de douze ans, un horizon de temps qui correspond à la maturité de ce type d’actifs. Sa valeur liquidative est bimensuelle, et les arbitrages sont assurés par Suravenir même si la nature des sous-jacents doit inciter à rester positionné sur le produit au moins cinq ans.